G7 France 2026 : comprendre les enjeux, suivre l’actualité
En 2026, la France assure la présidence du G7. Le Sommet des chef·fe·s d’État et de gouvernement se tiendra à Évian du 15 au 17 juin 2026, en présence des pays membres du G7 ainsi que du Kenya, de l’Inde, du Brésil, de l’Égypte et de la Corée du Sud.
Cette séquence s’inscrit en parallèle de la présidence américaine du G20, dont le Sommet se tiendra les 14 et 15 décembre 2026 à Miami. Elle intervient dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques durables, des déséquilibres macroéconomiques persistants et une augmentation documentée des besoins de financement pour le développement durable et la lutte contre le changement climatique. Dans ce cadre, la capacité des enceintes de gouvernance économique internationale à produire des orientations communes opérationnelles constitue un enjeu central.
La présidence française du G7 ouvre ainsi une séquence de discussions sur la coordination des politiques publiques, la mobilisation des financements internationaux et la place des biens publics mondiaux. Elle pose également la question du rôle des formats restreints comme le G7 dans un système international fragmenté, face à des défis qui dépassent largement le périmètre de ses membres.
À l’approche de cette échéance, Focus 2030 se mobilise pour contribuer au débat public, nourrir les réflexions et renforcer le dialogue entre pouvoirs publics, institutions internationales, organisations et acteurs de la société civile, en s’appuyant sur des analyses factuelles et des données.
Lire l’analyse de Focus 2030 sur les conclusions du Sommet
Focus 2030 revient sur les principaux enseignements du Sommet du G7 à Évian, les textes adoptés par les dirigeant·es et leur portée au regard des enjeux de solidarité internationale, de développement et de santé mondiale.
Lire l’analyse →Déclarations et appels des dirigeant·es
Le Sommet des chef·fe·s d’État et de gouvernement du G7 se tient à Évian du 15 au 17 juin 2026. Dans ce cadre, les documents officiels précisant les orientations communes du G7 sont progressivement publiés, complétés ou actualisés. Cette page recense les déclarations, appels à l’action et textes de référence liés aux priorités de la présidence française du G7.
Partenariats internationaux mutuellement bénéfiques
Les dirigeant·es du G7 réaffirment leur engagement en faveur de la coopération internationale en matière de financement du développement et d’investissement, tout en appelant à des réformes pour rendre le système de développement plus efficace, plus catalytique et mieux aligné avec les priorités des pays partenaires.
- Financement du développement et ressources concessionnelles.
- Soutenabilité de la dette et ressources domestiques.
- Capitaux privés et infrastructures.
Réponse coordonnée à l’épidémie d’Ebola Bundibugyo
Les dirigeant·es du G7 appellent à une réponse coordonnée à l’épidémie d’Ebola Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda, avec un accent sur l’endiguement, la sécurité sanitaire et l’appui international.
- Traçage des contacts, tests et mobilisation communautaire.
- Vaccins, diagnostics et traitements.
- Préparation transfrontalière.
Lutte contre le cancer
Les dirigeant·es du G7 réaffirment leur engagement à accélérer la lutte contre le cancer, à travers la coopération scientifique internationale, l’accès aux données, la prévention, la détection précoce et l’accès à des soins de qualité.
- Cancers pédiatriques, adolescents et des jeunes adultes.
- Cancers de mauvais pronostic.
- Recherche, innovation et accès aux soins.
Autres déclarations et appels publiés
Lutte contre le trafic de drogues
Lire la déclaration →Questions géopolitiques
Lire la déclaration →Lutte contre le trafic de migrants
Lire la déclaration →Sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques
Lire la déclaration →Croissance plus équilibrée, plus durable et plus résiliente
Lire la déclaration →Espace numérique plus sûr pour les mineurs
Lire l’appel →G7 2026 : neuf textes précisent les priorités en matière de développement, de santé mondiale, d’économie et de sécurité internationale
Alors que le Sommet des chef·fe·s d’État et de gouvernement du G7 se tient à Évian du 15 au 17 juin 2026, plusieurs textes ont été publiés avant l’adoption du communiqué final. Trois déclarations portent directement sur le développement et la santé mondiale : les partenariats internationaux, la réponse à l’épidémie d’Ebola Bundibugyo et la lutte contre le cancer. Six autres textes concernent la lutte contre le trafic de drogues, les questions géopolitiques, la lutte contre le trafic de migrants, les minerais critiques, la croissance économique et la sécurité numérique des mineurs.
Ces documents donnent de premières indications sur les priorités portées par les membres du G7 et certains pays partenaires invités : réforme de la coopération au développement, mobilisation de financements publics et privés, sécurité sanitaire mondiale, coordination humanitaire, coopération scientifique, sécurité économique, lutte contre les criminalités transnationales organisées et réponses aux crises géopolitiques.
1. Des partenariats internationaux davantage orientés vers l’investissement
La déclaration sur les partenariats internationaux mutuellement bénéfiques propose une évolution du cadre de coopération au développement. Le G7 y défend des partenariats fondés sur les intérêts partagés, l’appropriation nationale, la redevabilité, la souveraineté économique et la résilience des pays partenaires.
L’aide publique au développement et les financements concessionnels y sont présentés comme des instruments stratégiques, notamment pour les pays les moins avancés et les plus vulnérables. Le texte souligne toutefois que les ressources publiques ne suffisent pas à couvrir l’ensemble des besoins de financement du développement.
La déclaration met l’accent sur la mobilisation des ressources nationales, la transparence des pratiques de prêt, la soutenabilité de la dette, le rôle des banques multilatérales de développement et l’attraction de capitaux privés. Elle encourage aussi le recours aux garanties, aux financements mixtes, aux instruments de partage des risques et aux cofinancements.
Les secteurs cités couvrent notamment les infrastructures, l’énergie, les systèmes numériques, les minerais critiques, la sécurité alimentaire, la santé, l’éducation, la nutrition et les systèmes alimentaires.
2. Ebola Bundibugyo : coordonner la réponse sanitaire et humanitaire
Le deuxième texte concerne l’épidémie d’Ebola Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda. Le G7 la présente comme une crise sanitaire régionale et un risque pour la sécurité sanitaire mondiale, dans un contexte marqué par l’isolement de certaines zones affectées, les conflits en cours et les limites des outils médicaux disponibles contre cette souche virale.
Le texte appelle à renforcer la coordination internationale autour du traçage des contacts, de la prévention et du contrôle des infections, de la quarantaine, des tests en laboratoire, de la préparation transfrontalière, de la surveillance aux frontières et de la mobilisation communautaire. Il insiste aussi sur le développement et la livraison de vaccins, diagnostics et traitements adaptés.
Plusieurs engagements financiers sont mentionnés, dont plus de 370 millions de dollars US mobilisés par les États-Unis pour la région, jusqu’à 500 millions de dollars US supplémentaires pour la réponse à Ebola, 650 millions de dollars US d’aide humanitaire pour la région des Grands Lacs, 493 millions d’euros de soutien de l’Union européenne et 518 millions de dollars US mobilisés dans le cadre du Plan continental de préparation et de réponse.
3. Cancer : données, recherche et accès aux soins
Le troisième texte porte sur la lutte contre le cancer. Il rappelle que le cancer cause près de dix millions de décès par an dans le monde et que le nombre de nouveaux cas pourrait augmenter de 80 % d’ici 2050.
Le G7 met en avant trois priorités : renforcer l’accès aux données internationales sur les cancers pédiatriques, adolescents et des jeunes adultes ; soutenir la recherche sur les cancers de mauvais pronostic ; améliorer l’accès à des soins oncologiques de qualité.
Le texte appelle notamment à développer l’interopérabilité des données cliniques, génomiques et d’imagerie, à améliorer le dépistage et le diagnostic précoce, et à accélérer la traduction des avancées scientifiques en pratique clinique. Il mentionne aussi le rôle possible des technologies numériques, de l’intelligence artificielle et de la recherche quantique, lorsque ces outils s’inscrivent dans un cadre approprié.
4. Sécurité, minerais critiques, économie et protection des mineurs en ligne
Le G7 a également publié plusieurs déclarations sur des sujets de sécurité internationale. Elles portent sur la lutte contre le trafic de drogues, les questions géopolitiques et la lutte contre le trafic de migrants. Ces textes mettent notamment l’accent sur la coopération entre États, le partage d’informations, les sanctions ciblées contre les réseaux criminels et la protection des personnes les plus vulnérables, dont les réfugiés et les personnes déplacées de force.
La déclaration sur les minerais critiques met en avant la sécurisation et la diversification des chaînes d’approvisionnement, la réduction des dépendances, la transparence, la traçabilité, le recyclage et la coopération avec les pays partenaires. Elle prévoit également la création d’une Alliance du G7 pour la résilience et la production en matière de minerais critiques.
La déclaration pour une croissance plus équilibrée, plus durable et plus résiliente porte sur les risques pesant sur l’économie mondiale, les chaînes d’approvisionnement, l’énergie, les matières premières, les déséquilibres mondiaux, la réforme du commerce international, la stabilité macroéconomique et les risques liés aux technologies émergentes.
L’appel pour un espace numérique plus sûr pour les mineurs porte sur la sécurité en ligne des enfants et des jeunes de moins de 18 ans. Il met l’accent sur les plateformes conçues de façon sûre, les paramètres de protection par défaut, les outils de contrôle parental, la vérification de l’âge, la transparence des contenus, la lutte contre les contenus illicites ou inappropriés et l’encadrement des risques liés à l’intelligence artificielle conversationnelle.
Qu’est-ce que le G7 aujourd’hui ?
Créé en 1975, le G7 rassemble à l’origine les principales économies avancées afin de coordonner leurs réponses aux crises économiques mondiales. Il réunit aujourd’hui : l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni, ainsi que l’Union européenne.
Le poids du G7 aujourd’hui dans le monde :
Le G7 n’est ni une organisation internationale ni un forum décisionnel formel. Il demeure toutefois un espace informel d’influence politique, capable d’orienter les priorités économiques, financières et de développement à l’échelle mondiale.
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Lire le décryptage ➔Les priorités de la Présidence française du G7 en 2026 : les déséquilibres mondiaux en question
Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement du G7 se tiendra en juin 2026 à Évian (15-17 juin), en présence des pays membres du G7 ainsi du Kenya, de l’Inde, du Brésil, de l’Egypte et de la Corée du Sud.
Entretien avec Betty Cherwon, ambassadrice du Kenya en France
Face à un contexte politique polarisé, la Présidence française a opté pour une stratégie axée sur les constats (« diagnostics partagés ») plutôt que sur la recherche immédiate de solutions contraignantes qui pourraient bloquer les négociations. L’objectif est de maintenir le dialogue avec l’ensemble des partenaires, notamment les États-Unis, en identifiant des points de convergence (comme l’efficacité de l’aide et la mobilisation du secteur privé) tout en acceptant des compromis sur des sujets plus clivants.
Le G7 sous Présidence française s’organisera notamment autour de 7 « tracks » (filières de négociation) : Finances, Développement, Affaires étrangères (crises), Commerce, Numérique, Intérieur, et Environnement/Énergie. L’intelligence artificielle (IA) et la santé mondiale ont été également identifiées comme sous-thèmes majeurs.
Selon les premières orientations disponibles, la Présidence française du G7 en 2026 devrait ainsi s’articuler autour de deux piliers principaux :
1. Réduire les déséquilibres macroéconomiques mondiaux
Ce premier pilier, piloté par le ministère de l’Économie et des Finances (Trésor), vise à renforcer la coordination macroéconomique entre grandes économies dans un contexte d’endettement élevé, de pressions inflationnistes et de fragmentation financière.
2. Réformer le cadre mondial du développement
Le second pilier, conduit par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, portera notamment sur :
- Le développement de financements innovants (échanges dette-développement, garanties, mécanismes financiers au-delà de l’aide publique au développement traditionnelle et le dépassement de la simple mesure de l’aide publique au développement pour cartographier l’ensemble des flux financiers nets).
- Le soutien ciblé aux pays les plus vulnérables : mieux prendre en compte la vulnérabilité et la fragilité des pays (au-delà du seul critère de revenu) pour l’éligibilité aux financements.
- Promouvoir une logique de partenariats « gagnant-gagnant » et de « retour sur investissement ».
- Les mécanismes de solidarité internationale.
Retour sur la ministérielle développement du 29-30 avril
À l’issue de la ministérielle Développement du G7 des 29 et 30 avril, un communiqué et 4 livrables ont été publiés :
- Un cadre pour la promotion du financement, de la souveraineté et de l’autonomie sanitaire ;
- Une déclaration commune avec les ministres des Finances sur la mobilisations des ressources intérieures ;
- Une déclaration en faveur d’une revue ambitieuse du CAD ;
- Une nouvelle approche du G7 sur les corridors économiques.
Documents officiels de la ministérielle développement
Le G7 met l’accent sur la mobilisation de financements au-delà de l’aide publique au développement, notamment les ressources intérieures, les capitaux privés, les financements mixtes et les banques publiques de développement.
Six axes structurent les livrables et le communiqué :
- Un développement fondé sur des partenariats mutuellement bénéfiques.
- Réformer l’architecture du développement, avec une revue du Comité d’aide au développement de l’OCDE (élargissement des membres, TOSSD…), une meilleure mesure des flux financiers, une coordination renforcée entre bailleurs et un soutien à l’initiative ONU80.
- Renforcer la mobilisation des ressources intérieures, en appuyant les systèmes fiscaux, la gestion des finances publiques, la transparence budgétaire et la lutte contre les flux financiers illicites.
- Soutenir la souveraineté sanitaire, avec un Cadre pour la promotion du financement de la souveraineté et de l’autonomie sanitaires (coopération plus étroite entre BMD, ressources intérieures, capitaux privés et gestion plus efficace des finances publiques pour la santé).
- Développer les corridors économiques, conçus comme des leviers d’intégration régionale, de connectivité, de création d’emplois et de mobilisation des investissements privés.
- Concentrer les ressources concessionnelles vers les pays les moins avancés et les plus vulnérables, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de la nutrition, des systèmes alimentaires et de la prévention des crises.
Entretien avec Corentin Martiniault, chargé de plaidoyer et d’analyse à Coordination SUD et membre du C7
Retour sur la ministérielle finances du 18-19 mai
Réuni à Paris les 18 et 19 mai 2026, le G7 Finances a publié plusieurs textes consacrés à la stabilité économique mondiale, au soutien à l’Ukraine, à la sécurité économique, à la dette et au financement du développement. Les ministres des Finances et gouverneur·e·s des banques centrales y réaffirment leur volonté de renforcer la résilience des économies face aux tensions géopolitiques, aux perturbations des chaînes d’approvisionnement, aux risques climatiques, aux cybermenaces et aux transformations technologiques du secteur financier.
Un communiqué adopté en G7+, après un échange avec le Brésil, l’Inde, le Kenya et la Corée du Sud souligne également les risques pesant sur la croissance mondiale, l’inflation et l’approvisionnement en énergie, en produits alimentaires et en engrais. Le G7 appelle à réduire les déséquilibres macroéconomiques mondiaux et à renforcer le suivi assuré par le Fonds monétaire international et l’Organisation de coopération et de développement économiques.
Les ministres du Développement et des Finances se sont par ailleurs accordés sur des principes communs pour renforcer la mobilisation des ressources intérieures publiques dans les pays partenaires. Le texte met l’accent sur des systèmes fiscaux plus solides, une gestion plus transparente des finances publiques, la lutte contre l’évasion fiscale et les flux financiers illicites, ainsi qu’une meilleure coordination de l’assistance technique.
Documents officiels du G7 Finances
Le G7, une opportunité pour la réforme de l’architecture financière internationale ?
À l’approche du G7 2026, la réforme de l’architecture financière internationale s’impose comme une priorité stratégique, dans le cadre du suivi du Pacte pour la prospérité, les personnes et la planète (4P). Initié par la France depuis le Sommet de Paris pour un nouveau pacte financier mondial, le 4P a fait l’objet d’une réaffirmation explicite lors du Conseil présidentiel pour les partenariats internationaux du 6 avril 2025, confirmant son rôle de cadre de référence pour l’action internationale de la France. Cet engagement a également été consolidé par les prises de position du Président Emmanuel Macron à Séville à l’occasion de la 4ème conférence des Nations unies sur le financement du développement, avec l’objectif assumé de promouvoir le 4P dans les enceintes multilatérales, en particulier au sein du G7.
Dans ce contexte, Focus 2030 mobilise une série de partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux et poursuit son travail d’analyse qui se concrétisera par la production d’une version actualisée de son rapport de suivi de la réforme de l’architecture financière internationale en amont du sommet des dirigeants du G7.
Réforme de l’architecture financière internationale : où en est-on ?
Focus 2030 a mis à jour son suivi des engagements pris lors du Sommet pour un nouveau pacte financier mondial. Cette nouvelle version documente les avancées, les blocages et les reculs observés dans la réforme de l’architecture financière internationale pour le développement et le climat.
Dans cette perspective, la France entend se saisir du G7 pour concourir à la réforme de l’architecture financière internationale, même si les modalités concrètes de son inscription à l’agenda et le niveau d’appropriation par les autres membres demeurent incertains.
Entretien avec Élise Dufief, responsable de recherche à l’Iddri et membre du T7
Les groupes d’engagement du G7 : la contribution des acteurs de la société civile
Reconnus officiellement par le G7, les groupes d’engagement sont des coalitions d’acteurs de la société civile chargées de formuler des recommandations politiques à l’attention des chefs d’État et de gouvernement.
Organisés par secteurs clés : comme le C7 pour la société civile, le W7 pour les droits des femmes, ou le Y7 pour la jeunesse. Ils se mobilisent en parallèle des négociations officielles pour influencer les décisions finales du Sommet. Dans la perspective de la présidence française de 2026, ces groupes ont vocation à « aiguillonner » le gouvernement français et ses homologues et garantir que la résolution des grands défis planétaires (santé, pauvreté, climat, financement du développement) fassent l’objet d’engagements politiques et financiers ambitieux.
Communiqués et recommandations
Les groupes d’engagement du G7 publient des communiqués, recommandations et contributions pour alimenter les discussions de la présidence française du G7, en lien avec les enjeux de développement, de financement, d’égalité femmes-hommes, de droits humains et de gouvernance économique internationale.
P7, C7, L7 et W7 : recommandations communes
Un communiqué conjoint des groupes Pride 7, Civil 7, Labour 7 et Women 7 pour porter des priorités transversales auprès des États membres du G7.
Communiqué du Civil 7
Les organisations et acteurs de la société civile réunis au sein du C7 présentent leurs priorités à l’approche du G7.
Communiqué du Women 7
Le W7 porte des recommandations relatives aux droits des femmes et des filles, à l’égalité femmes-hommes et au financement des politiques publiques associées.
Recommandations du Think 7
Le T7 rassemble des centres de recherche et think tanks pour formuler des analyses et solutions papers adressés aux États membres du G7.
Communiqué du Pride 7
Le P7 formule des recommandations sur la protection des droits des personnes LGBTQIA+ dans le cadre de la présidence française du G7.
Les groupes d’engagement du G7 2026
Trois espaces en lien avec le financement du développement
Civil 7 C7
Civil 7 (C7) : rassemble des organisations de la société civile et des acteurs de la solidarité internationale, coordonné par Coordination SUD.
Vous pouvez retrouver sur le site du C7 le communiqué en amont du G7.
Site du C7 Communiqué
Women 7 W7
Women 7 (W7) : rassemble des organisations de la société civile des pays du G7 et des pays en développement investies sur la question des droits des femmes et des filles, coordonné par Equipop, Care France, Plan international, le Planning Familial et IPPF.
Site du W7
Think 7 T7
Think tanks 7 (T7) : rassemble les think tanks, coordonné par l’Iddri et l’ECFR.
Vous pouvez retrouver sur le site de l’Iddri les neuf solutions papers publiés en amont du G7.
Site du T7 Publications IddriAutres groupes d’engagement
Business 7
Business 7 (B7) : constitue la plateforme du monde des affaires en lien avec le G7, coordonné par le MEDEF.
Site du B7Labour 7
Labour 7 (L7) : représente les intérêts des travailleurs et salariés, coordonné par la Représentation syndicale à l’OCDE.
Site du L7Science 7
Science 7 (S7) : encourage, soutient et protège la recherche scientifique, coordonné par l’Académie des sciences.
Site du S7Urban 7
Urban 7 (U7) : regroupe des collectivités locales, coordonné par France Urbaine.
Site du U7G7 parlementaire
Les présidents d’Assemblée du G7 se réunissent également, lors du « G7 parlementaire », coordonné par l’Assemblée nationale.
Site du G7 parlementaireG7 des avocats
G7 des avocats : promeut l’État de Droit, l’accès à la Justice et l’indépendance de la Justice, coordonné par le CNB.
Site du G7 des avocatsYouth 7
Youth 7 (Y7) : rassemble des jeunes autour des questions liées à la gouvernance mondiale, coordonné par Open diplomacy.
Site du Y7Pride 7
Pride 7 (P7) : pour promouvoir et protéger les droits des personnes LGBTQIA+, coordonné par Égides.
Site du P7University 7
University 7 (U7+) : réunit des universités, coordonné par Science Po Paris.
Site du U7+Le public des pays membres soutient la coopération internationale, tout en demandant davantage de transparence
À quelques semaines du sommet du G7 à Évian, du 15 au 17 juin 2026, l’enquête AFD–IFOP menée auprès de 7 000 personnes adultes dans les sept pays membres éclaire le rapport du public à la coopération internationale. Si 75 % des personnes interrogées adhèrent au principe d’un soutien aux pays en développement, les résultats soulignent aussi une connaissance partielle de l’aide publique au développement : seules 2 % identifient correctement la part du budget national qui lui est consacrée. Entre soutien au multilatéralisme, attentes de redevabilité et perception contrastée de l’efficacité de l’aide, ce sondage interroge la place que les citoyen·nes accordent aux partenariats internationaux dans l’agenda du G7.
Sondage : l’opinion des citoyen·ne·s des pays du G7 sur les partenariats internationaux
Une enquête AFD–IFOP menée dans les sept pays du G7 sur le rapport du public à la coopération internationale, à l’aide publique au développement et aux priorités des partenariats internationaux.
Lire le sondage ➔La Labellisation du G7 France
Nouveauté 2026 : la « Labellisation G7 ». La France introduit un dispositif permettant aux acteurs de la société civile (ONG, think tanks, collectivités, entreprises) de faire reconnaître leurs initiatives. Sous réserve d’une validation via une plateforme dédiée et du respect d’une charte éthique, les événements alignés sur les priorités du Sommet pourront obtenir le label officiel « Présidence française du G7 ». Ce statut permet l’utilisation de l’identité visuelle officielle, une reconnaissance institutionnelle et une visibilité accrue au sein de la programmation de la présidence.
Agendas du G7 et du G20 en 2026
Au-delà du sommet lui-même, la présidence française s’inscrira dans un processus annuel structuré, rythmé par de nombreuses réunions préparatoires tout au long de l’année 2026. Celles-ci comprendront des réunions de sherpas et de sous-sherpas, ainsi que des réunions ministérielles sectorielles (affaires étrangères, finances, développement, etc.), destinées à alimenter les priorités politiques du sommet et à renforcer la coordination entre les États participants et leurs partenaires.
Les entretiens publiés par Focus 2030
Cinq entretiens pour décrypter les enjeux du G7
Retrouvez les entretiens publiés par Focus 2030 avec des représentant·es de groupes d’engagement, de centres de recherche, d’organisations et d’institutions mobilisées autour de la Présidence française du G7.
Betty Cherwon, ambassadrice du Kenya en France
Corentin Martiniault, Coordination SUD et membre du C7
Lucie Daniel, Equipop et membre du secrétariat du W7
Élise Dufief, Iddri et membre du T7
Michaël Arnaud, Égides et représentant du P7
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- 🔗 Rapport de suivi sur les engagements de la réforme de l’architecture financière internationale
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- 🔗 Décryptage : Financement du développement international, le poids décisif des pays du G7 à l’heure du désengagement
🏛️ Sources Institutionnelles
- 🔗 Site officiel de la Présidence française du G7
- 🔗 Site officiel du G20
- 🔗 Le Pacte pour la prospérité, les personnes et la planète (4P)
- 🔗 Sommet de Paris pour un nouveau pacte financier mondial
- 🔗 Conseil présidentiel pour les partenariats internationaux
- 🔗 Réunion du Pacte (4P) à Séville
- 🔗 Les groupes d’engagement du G7
- 🔗 La Labellisation officielle G7
29 - 30 aoûtRéunion des secrétaires aux Finances et des gouverneurs de banques centralesAsheville, États-Unis d'Amérique
29 - 30 aoûtRéunion des adjoints des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centrales du G20Asheville, Caroline du Nord, États-unis
31 août - 01 septembreRéunion des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centralesAsheville, États-Unis d'Amérique
01 - 02 septembreRéunion ministérielle Innovation du G20Raleigh-Durham, Caroline du Nord, États-unis
14 - 16 septembreRéunion ministérielle sur l’abondance énergétique du G20Houston, Texas, États-unis
30 septembre - 01 octobreRéunion ministérielle sur le commerce du G20Milwaukee, Wisconsin, États-unis
01 - 02 octobre3ème réunion des Sherpas G20Washington, États-Unis d'Amérique
15 octobreRéunion des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centralesBangkok, Thaïlande
15 octobreRéunion des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centrales du G20Bangkok, Thaïland
30 - 31 octobreRéunion des ministres des Affaires étrangères du G20Atlanta, Géorgie, États-Unis d'Amérique


08 - 22 septembre81e Assemblée générale des Nations unies
10 - 12 septembreSommet Pride 7
11 - 12 novembreForum de Paris sur la paix
01 décembreOCDE : données finales de l’APD 2025 (date TBC)
12 - 14 févrierConférence de Munich sur la sécurité
24 - 26 mai9e Conférence interdisciplinaire sur la recherche et la gestion de la dette souveraine (DebtCon9)