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La culpabilité des français, allemands, britanniques et américains à l’égard des populations les plus pauvres

Publié le 9 janvier 2019 dans Sondages

Dans les quatre pays, France, Allemagne, Royaume-Uni et États-Unis, le pourcentage des citoyens déclarant pouvoir se sentir coupables s’ils ignoraient les besoins des gens pauvres dans les pays en développement, est quasiment identique au pourcentage de ceux qui sont certains du contraire.

Seul un tiers des citoyens reconnaissent une éventuelle culpabilité qui seraient liées à une indifférence vis à vis des populations pauvres issues des pays en développement. Au regard de ceux qui ne savent pas répondre (entre 5% et 7%), de ceux qui ne se positionnent pas (entre 25% et 29%), ou de ceux qui pensent le contraire (entre 29% et 37%), la figure de la culpabilité n’apparait pas comme un ressort majeur de l’engagement.

A quelques dixièmes près, les français (38%) sont plus susceptibles de ressentir une culpabilité que les allemands (35%), les britanniques (34%) ou les américains (31%). Cette différence de ressentis est difficilement interprétable, quelles que soient les différences culturelles, historiques ou religieuses susceptibles de déterminer un attachement différent à des valeurs de solidarité.

Ces données sont issues de notre sondage réalisé par l’Institut YouGov et piloté par l’équipe de recherche du University College London et de l’Université de Birmingham dans le cadre du projet Aid Attitudes Tracker qui mesure l’évolution des opinions et comportements sur les enjeux de solidarité internationale dans quatre pays.


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Retrouvez la méthodologie du projet Aid Attitudes Tracker