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Note d’analyse n°8 : Investir dans l’aide publique au développement pour réduire les dépenses à venir : l’exemple de l’aide en santé

Publié le 31 juillet 2019 dans Décryptages

L’aide publique au développement (APD) est régulièrement critiquée pour sa raison d’être ou son efficacité. Par contre, quand il s’agit de combiner des enjeux de santé aux problématiques de développement des pays les plus pauvres, l’aide publique au développement rassemble les opinions.

Télécharger la note d’analyse n°8 ici

L’aide publique au développement tire sa légitimité d’une efficacité mesurée, notamment par la communauté scientifique.

Au-delà des valeurs de solidarité qui animent le soutien à l’aide internationale, l’identification de domaines dans lesquels il existe un rapport coût-bénéfice permet de penser l’APD comme un investissement tourné vers l’avenir.

En l’occurrence, le financement de la santé globale constitue un des meilleurs investissements possibles.

Selon les experts de la commission « Investing in health » de la revue The Lancet, chaque dollar investi est de nature à engendrer un bénéfice économique 9 à 20 fois supérieurs dans les pays pauvres et pays à revenu intermédiaire.

L’aide internationale peut contribuer à la création de conditions plus favorables au développement et permettre ainsi la réduction de certaines dépenses.

La baisse du prix des vaccins obtenue grâce aux interventions de l’Alliance du vaccin, GAVI, en est une bonne illustration.

Investir dès maintenant dans l’aide au développement constitue une démarche économique rationnelle sur le long terme. Comme le montre la lutte contre les grandes pandémies, payer aujourd’hui peut permettre d’éviter d’avoir à supporter plus tard un coût humain et financier bien plus conséquent.

Parmi les exemples d’investissement vertueux, citons le cas de la lutte contre la polio ou poliomyélite.

D’après les chiffres de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP), l’élimination totale de la polio permettrait d’économiser entre 40 et 50 milliards USD en dépenses de santé et en perte de productivité. A l’inverse, selon l’OMS, l’absence de volonté politique pour s’attaquer aux derniers bastions de la poliomyélite fait courir le risque de passer de quelques dizaines de cas aujourd’hui à plus de 200 000 nouveaux cas chaque année au cours des 10 ans à venir.

Pour en savoir davantage sur le rapport coût-efficacité vs. investissement-économies réalisées en matière d’aide publique au développement (APD) dédiée à la santé, télécharger la note d’analyse ci-dessous.


Documents à télécharger

Note d’analyse n°8 : Investir dans l’aide publique au développement pour réduire les dépenses à venir, l’exemple de l’aide en santé

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