Focus 2030
Abonnez-vous à la newsletter  |  fr  |   | 
   

L’opinion des français sur la mondialisation

Publié le 6 décembre 2018 dans Sondages

Ces données sont issues de notre sondage réalisé par l’Institut YouGov et piloté par l’équipe de recherche du University College London et de l’Université de Birmingham dans le cadre du projet Aid Attitudes Tracker qui mesure l’évolution des opinions et comportements sur les enjeux de solidarité internationale dans quatre pays.

La mondialisation ne semble pas séduire les français de façon uniforme. Les français semblent même majoritairement rétifs à la mondialisation.

En moyenne, 30% des français ont une bonne ou très bonne opinion de la mondialisation. Tandis que 51% des français déclarent en avoir une mauvaise opinion.

Les hommes ont une meilleure opinion (33%) que les femmes (28%) sur la mondialisation. Parallèlement, 25% des femmes déclarent « ne pas savoir », contre 13% des hommes.

Les français ayant un jugement positif sur la mondialisation sont avant tout jeunes (moins de 35 ans), sympathisants du centre ou de la droite traditionnelle.
48% des jeunes de moins de 25 ans ou 37% des jeunes de 25 à 34 ans ont une opinion positive de la mondialisation. Cette adhésion chute à 22% chez les français âgés de plus de 50 ans.

Parallèlement, la mondialisation semble problématique pour les français de plus de 50 ans, classés "très à gauche" ou "très à droite", ou sans idée politique déterminée.

Quand on regarde les opinions ventilées à partir du vote au 1er tour des élections présidentielles de 2017, il apparait très clairement que les français les plus favorables à la mondialisation sont les électeurs (50%) qui voté pour Emmanuel Macron au 1er tour.

A l’inverse, seuls 21% des électeurs de Jean Luc Mélenchon et 17% des électeurs de Marine Le Pen au 1er tour de la présidentielle 2017, ont une bonne opinion de la mondialisation.

Les électeurs de Benoit Hamon et de François Fillon ont une opinion médiane sur la mondialisation, se situant entre les perceptions des électeurs d’extrême droite ou de la gauche radicale d’un côté, et les électeurs d’Emmanuel Macron de l’autre.


Lire aussi

Retrouvez la méthodologie du projet Aid Attitudes Tracker